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Entrepreneure Kenyane Nzambi Matee
Entreprenariat Made in Africa

L’entrepreneure kenyane Nzambi Matee primée par l’ONU

L’entrepreneure kenyane Nzambi Matee primée par l’ONU. Elle a créé une machine permettant de recycler les déchets plastiques en pavés. Cette création lui a valu la nomination de Jeune Championne de la Terre. Un prix mondial de l’UNEP qui offre financement et mentorat à des personnes qui s’attaquent aux problèmes les plus urgents de notre ère.

Avant l’entrée en vigueur de l’interdiction du plastique en 2017, le Kenya en produisait environ 4 000 tonnes par mois et 100 millions de sacs étaient proposés par les supermarchés. Le pays ait mis en place des lois strictes contre l’utilisation du plastique. Cependant, il fait encore face à la pollution causée par ce matériau non biodégradable.

Nzambi Matee est diplômée en sciences des matériaux. Elle travaillait comme ingénieure dans l’industrie pétrolière kenyane lorsqu’elle a eu l’idée de lancer son entreprise. Cela, après avoir fait le constat de l’abondance de sacs en plastique dans les rues de Nairobi. En 2017, elle décide de quitter son emploi et crée un petit laboratoire dans le jardin de sa mère. Elle fabriquait et testait des pavés obtenus à partir d’une combinaison de plastique et de sable.

Au bout de plusieurs essais, elle reçoit une bourse pour suivre un programme de formation en entrepreneuriat social aux États-Unis. De là, elle met au point une machine à fabriquer des pavés. De retour au Kenya, elle crée son entreprise, Gjenge Makers, dans la capitale. Ses pavés ont une température de fusion supérieure à 350°C, et seraient beaucoup plus résistants que leurs équivalents en béton.

Son objectif, répondre au défi du logement dans le secteur de la construction. Pour ce faire, elle a établi des partenariats avec différents fabricants d’objets en plastique. Son équipe, constituée de ramasseurs d’ordures informels, collecte les déchets. Grâce à cette activité, l’entreprise de Nzambi Matee leur assure un revenu stable.

« Nous avons autonomisé financièrement plus de 112 personnes, dont la majorité sont des femmes et des groupes de jeunes qui sont nos partenaires pour la fourniture des déchets plastiques et l’étape de prétraitement de notre processus de production », a-t-elle affirmé sur le site de l’ONU.

Le parcours de Nzambi Matee lui a valu la nomination de Jeune championne de la Terre par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Elle a reçu un financement de démarrage d’un montant de 10 000 dollars . Ce qui lui permettra d’augmenter sa capacité de production actuelle de 1 500 pavés par jour. Ainsi elle pourra satisfaire la demande de plus en plus grandissante.

Ecrit par Aïsha Moyouzame de Agence Ecofin.

Facebook
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« Dreamers & Doers » : l’histoire de six entrepreneurs africains ayant réussi grâce à Facebook

La majorité des entrepreneurs africains pour la réussite de leurs projets, passent par Facebook et ses plateformes filiales. C’est ce que veut démontrer le réseau social en lançant la série « Dreamers & Doers » sur Guardian TV. La série a pour mission de montrer l’impact de la plateforme sur les PME nigérianes et ghanéennes.

La série Dreamers & Doers qui est diffusée depuis le 11 novembre 2020 s’inscrit dans le cadre de la campagne #FBSuccessStory. La campagne met en exergue la manière dont les entrepreneurs en Afrique ont développé leurs activités en utilisant Facebook et ses filiales. La campagne met l’accent sur les PME du Nigeria et au Ghana.

Ainsi, sous forme d’une série spéciale « Dreamers & Doers » met en évidence six PME nigérianes et ghanéennes qui ont bénéficié des atouts de Facebook. Parmi tant d’autres, ces entrepreneurs ont connu une croissance en utilisant les plateformes et les offres de produits de la firme de Mark Zuckerberg. La série démontrera comment grâce au réseau social, ils ont pu surmonter les défis commerciaux, se connecter à leurs cibles et réussir sur leurs marchés.

Les six PME sélectionnées viennent du Nigéria et du Ghana. « Dreamers & Doers » parlera des Nigérians tels que Tricia Ikpowonba (@triciabiz), Samiah Oyekan-Ahmed (The Gift Source), Gina Ehikodi (geenafoodiesandspice) et Oluwatoyin Onigbanjo (@ Augustsecrets.ng). Au Ghana, Guardian TV mettra le projecteur sur Ameyaw Debrah et Christie Brown (@christiebrowngh).

Facebook veut démontrer par cette campagne à quel point, il est devenu un moteur clé de la croissance des entreprises ces dernières années. En effet, le réseau social est une niche pour les entrepreneurs qui deviennent assez fréquents sur ses plateformes.

Stéphanie Mbida
Business Entreprenariat Made in Africa

Une entrepreneure camerounaise réalise plus d’un million de dollars sur Amazon

Stéphanie Mbida est une jeune entrepreneure d’origine camerounaise qui réalise plus d’un million de dollars sur Amazon. Son parcours est digne d’une femme leader. Entrepreneure depuis le bas âge, Stéphanie Mbida n’a pas commencé en haut de l’échelle. Elle a commencé à vendre du bois dès l’âge de 9 ans.

Âgée de 9 ans, elle avait compris qu’il fallait saisir les opportunités pour réussir dans la vie. Un an plus tard, elle devient la plus jeune entrepreneure de son quartier. A 17 ans elle atteint son premier million de FCFA comme chiffre d’affaires. Stéphanie Mbida ne s’arrêta pas sur son commerce de bois. Comme un volcan endormi qu’on avait réveillé, elle enchaîne les business et se fait beaucoup d’argent.

Contrairement aux autres qui sont inspirés par les plus grands diplômés, Stéphanie Mbida a tiré son envie pour l’entrepreneuriat des personnes que la société appelle « illettrés ». Elle a déclaré : « A 18 ans, je suis allée voir ma mère pour lui demander comment ça se fait qu’on part à l’école pour se faire de l’argent plus tard. Mais que dans cette même école on ne nous enseigne pas comment multiplier 100f en 100 000f. Ça ne faisait aucun sens dans ma petite tête de jeune entrepreneure ».

Après le BAC, elle met le cap sur l’Amérique du Nord pour étudier la finance pour s’améliorer.

Après ses études, elle sera embauchée dans une banque. Mais elle démissionna pour retrouver sa vie d’entrepreneure car ne se sentant pas à l’aise. En 2012, elle choisit la Tanzanie pour lancer sa plateforme de microcrédit nommée « KickLoans » qui sauvera des milliers d’africains. Ce n’est qu’en 2015 que ses efforts seront récompensés. Cela quand l’ONU déclarera l’entrepreneuriat comme un vecteur de développement durable et de lutte contre la pauvreté.

Quelques années après, elle montera sa structure sur Amazon où elle réalise plus d’un million de dollars comme chiffre d’affaires. Aujourd’hui, son chiffre d’affaire ne fait qu’augmenter chaque année. Comme elle dit souvent : « si j’ai réussi, tout le monde peut y arriver. Même Toto ».

Vélo de balayage
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Un jeune ingénieur invente un vélo balayage au Ghana

Un jeune fabrique un vélo de balayage pour rendre propre les rues et aider la communauté au Ghana. L’auteur de cette belle œuvre habite à Takoradi et se nomme Frank Darko. Jeune ingénieur, il est aussi l’inventeur du vélo qui roule sur l’eau.

La nouvelle invention se présente sous la forme d’un tricycle et est renommée un « vélo de balayage ». Ce chef-d’œuvre qu’il a renommé « vélo balayage » a été conçu pour régler les problèmes d’assainissement au Ghana. Ce vélo balaye pendant que vous conduisez. Darko a déclaré qu’avec ce vélo l’environnement peut être maintenu très propre de plus qu’il fonctionne sans carburant.

Sur la nature du vélo de balayage, Darko a déclaré qu’ « avec cet engin, nos rues et notre environnement peuvent être toujours maintenus propres. Il fonctionne sans carburant. J’ai passé cinq mois pour le parfaire parce que j’avais manqué d’outils et de machines. Mais je crois en Dieu que les choses changeront pour le mieux ».

Le jeune ingénieur Frank Darko a expliqué que c’est la saleté de son environnement qui l’a inspiré et poussé à fabriquer ce vélo. Darko parle du problème d’ordures dans son pays le Ghana plus précisément du tas d’ordures sur la rivière Odorna à Accra. En tant que citoyen, il ne pouvait pas rester les bras croisés alors il s’est décidé à trouver une solution pour freiner ce danger.

Cela n’étonne guère car depuis un bout de temps, le Ghana se présente comme un des pays prometteurs dans le domaine technologique. Frank Darko annonce avoir encore dans sa sacoche plusieurs idées qui pourront être bénéfiques à la société. Comme quoi, nous ne sommes pas au bout se nos surprises !

foodretail
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Evénement en ligne : Food & Retail West Africa 2020

Business Club Africa est un réseau d’affaire privé pour les cadres, manager, CEO et investisseurs ayant des activités en Afrique. En devenant membre, vous profitez de mises en relation et de services personnalisés et accédez en exclusivité aux appels d’offres et rencontres privées.

Business Club Africa organise un événement 100% digital le 3 décembre 2020 pour les acteurs de l’agroalimentaire. Il s’agit d’un événement incontournable où les décideurs de l’agroalimentaire et de la distribution en Afrique de l’Ouest se rencontrent. L’événement rassemble autant des pays Africains francophones qu’anglophones. C’est une opportunité pour les participants d’explorer le marché agroalimentaire, de promouvoir leur marque et même signer de nouveaux contrats.

Business Club Africa vous donne l’occasion de rencontrer les principaux acteurs de l’industrie alimentaire et développez votre activité en Afrique de l’Ouest !

L’événement en chiffres

L’événement accueillera:

  • plus de 300 participants
  • plus de 80 exposants
  • plus de 25 pays

venant d’entreprises nationales & internationales.

100% des participants sont des cadres dirigeants et supérieurs, qui opèrent dans la production agricole, la transformation agroalimentaire, ou dans la vente et la distribution.

Comment y participer ?

En tant que visiteur, vous aurez accès aux stands virtuels, aux sessions de réseautage et vous profiterez d’un an d’adhésion au Business Club Africa.

En tant que exposant, vous et 2 autres personnes de votre choix auront accès au pack visiteur + des conférences vidéos avec les participants, mise à disposition de contacts qualifiés et vous aurez votre propre stand virtuel.

Enfin en tant qu’exposant premium, vous profiterez en plus d’un plus grand stand virtuel, une grande visibilité dans l’entrée du hall de la conférence et apparaitrez dans la newsletter.

Pour participer vous pouvez dès maintenant vous inscrire et réserver votre stand.

Energie Solaire BF
Energie Made in Africa

Le Burkina Faso fabrique ses panneaux solaires

Le Burkina Faso fabrique ses propres panneaux d’énergie solaire. Faso Energy tel est le nom qu’a donné le gouvernement burkinabè à sa première usine de production et d’assemblage de panneaux solaires.

Une première en Afrique occidentale qui a fait dépenser plus de 5 millions d’euros soit plus de 3 milliards de FCFA.

Faso Energy est la première usine de fabrication de panneaux solaires en Afrique de l’Ouest. Elle compte produire quotidiennement 200 panneaux pour fournir plus de 30 mégawatts de puissance par année. Avec une centaine d’employés, cette entreprise vise loin.

Les Burkinabès veulent exploiter largement l’énergie solaire qui est inépuisable. Et ce à travers le projet Yeleen, un programme de développement de l’électricité solaire au Burkina Faso. Le gouvernement veut construire 16 centrales solaires dans tout le pays pour une puissance de 250 mégawatts. Cette usine de production et d’assemblage de panneaux solaires n’est que le début de ce programme ambitieux.

Rappelons que le Burkina Faso a commencé l’exploitation de l’énergie solaire en 2017 . Cela avec la centrale de Zagtouli situé au sud-ouest de Ouagadougou. A cette centrale de plus de 130 000 panneaux solaires, le projet Yeleen ajoutera quatre autres. Le gouvernement veut plus que les 33 mégawatts fournies par la centrale de Zagtouli. La plus grande centrale que le projet Yeleen installera produira 40 mégawatts sur 60 hectares.

Ce projet est appuyé par l’Agence française de développement (AFD) et la Banque africaine de développement (BAD). Ces deux institutions donnent un coup de pouce financier à la Société nationale d’électricité du Burkina (Sonabel) sur le projet Yeleen.

Bebuzee
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Bebuzee, le réseau social nigérian qui gagne du terrain

Créé en 2012 par le Nigérian Joseph Onyero, Bebuzee compte concurrencer les grands réseaux sociaux du monde. Pour ce faire, le réseau social opte pour une variété de produits. Il opère des changements afin de proposer un mix de « YouTube et Facebook » à ses utilisateurs.

Bebuzee a plus de 16 millions d’utilisateurs et c’est dans l’avantage de ceux-ci que les développeurs refondent la plateforme. Le réseau social de Joseph Onyero veut offrir plus de contenus à travers toute l’Afrique.

En effet, Bebuzee proposait tout simplement à ses utilisateurs les fonctionnalités standard d’un réseau social. Notamment : l’ajout de photos et vidéos, écriture de blog. Le réseau social panafricain va plus loin et opte pour un service gratuit de contenu vidéo. Cette fonctionnalité propose des films, des documentaires, des séries et des talk shows purement africains.

Pour la faisabilité d’une telle refonte, la réseau social nigérian a noué des relations avec 50 producteurs nollywoodiens. Ils ont accordé une exclusivité temporaire à Bebuzee. La stratégie du média social mix a été un succès au Nigeria, en Afrique du Sud, en Ouganda et au Kenya. Une bonne raison qu’a l’innovateur nigérian Joseph Onyero de se réjouir et de viser plus loin.

« Notre vision est de devenir un fournisseur de premier plan de divertissement et d’informations sur le continent. Et servir les utilisateurs avec leur contenu préféré sans frais. Grâce aux vidéos produites par des professionnels, nous obtenons un public cible défini et une plateforme marketing. Nous étendons maintenant considérablement la capacité de nos serveurs. Car nous prévoyons d’ajouter du contenu spécifique à chaque pays pour accroître l’attractivité de nos offres », a déclaré le fondateur de la plateforme.

Fadji Maina
Made in Africa Réussite Technologies

La première scientifique Nigérienne à la NASA

Fadji Maina est une Nigérienne hydrologue de 29 ans. Elle est la première scientifique nigérienne à la NASA. Elle a obtenu son doctorat en 2016 et a rejoint la célèbre agence spatiale américaine.

De Zinder à Berkeley

Son parcours d’excellence démarre à Zinder. Après une scolarité brillante elle a sauté plusieurs classes. Elle obtient le baccalauréat à l’âge de 16 ans. « Ma famille m’a toujours soutenue dans mes études, insiste-t-elle. Depuis que je suis petite, tout mon entourage m’encourage. »

Elle a déclaré à l’émission Focus on Africa de la BBC qu’elle utilisera son nouveau travail pour contribuer au développement de son pays et à celui du continent. « Je leur dirai de continuer à avancer parce que tout le monde penserait que les Nigériens, ou une jeune femme du Niger, ne seraient pas capables de le faire. Mais croyez simplement en vous et trouvez un environnement qui vous soutiendra », a-t-elle déclarée.

Mme Maina a déclaré qu’elle était la seule Africaine à la Nasa :

« On s’y habitue aussi, je pense que nous avons besoin de plus de personnes venant de différents milieux pour pouvoir résoudre les problèmes sur lesquels nous travaillons – parce que des personnes différentes auront des perspectives différentes ».

Parallèlement, la jeune lycéenne de Zinder s’engage en politique. Élue députée junior au sein de l’Assemblée Nationale des jeunes du Niger, elle s’y fait l’avocate de l’éducation et de l’autonomisation des filles. Et si, à l’heure des études supérieures, elle choisit la filière hydrologie c’est « pour participer à l’améliorer des conditions d’accès à l’eau potable au Niger ».

Le Créateur de la marque Besi
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Besi, la marque d’un jeune entrepreneur togolais basé aux USA

La marque « Besi » est une découverte du jeune américain d’origine togolaise, Carlos Djalédjété. Cette marque prend de l’ampleur et gagne le cœur de plus d’un dans le monde. Besi est un trust (Sportwear & Streetwear) en train de gagner du terrain.

Installé il y a 7 ans dans le Maryland, à Washington DC, Carlos Djalédjété, le jeune entrepreneur de 39 ans, grignote le terrain des grandes marques.
Ce jeune, grâce à son talent, voit son entreprise prendre de la grandeur avec les différents produits qu’il développe. Il produit des sweat, jogging, casque bluetooth de sport, les casquettes, T-Shirt, et leggings. Le patron de « Besi » se projette dans un rêve américain pas si aisé.

« Mon objectif est d’abord d’essayer de ramener la qualité d’ici à un prix abordable à la population africaine… », a affirmé Carlos Djalédjété
Un objectif, qui pour le patron de Besi, s’illustre par ce rêve américain qu’il a hérité. Aussi il veut répondre aux multiples besoins de ses frères africains.

Des innovations basées sur la technologie

Le jeune entrepreneur voit les innovations d’aujourd’hui en ce qui concerne la technologie. En effet c’est un domaine de future, et le sport l’activité première de tout un chacun. Pour lui, s’investir dans ces domaines ne seraient pas une peine perdue. Selon lui tout le monde est appelé forcément à faire le sport.

« Faire le vestimentaire dans le domaine sportif serait un bon investissement… », précise-t-il avant d’ajouter que c’est à partir de cette idée qu’est parti l’ensemble de son entreprise. L’idée « Besi » est née du prénom du jeune entrepreneur (Besié Parc) qui veut de l’authenticité et l’originalité à sa marque. L’entreprise offre de la technologie en fabricant des écouteurs. De plus, elle se projette à embrasser presque tous les domaines de la technologie pour servir un monde plus large.

L’écouteur, avec un son impeccable, est un écouteur wealers bluetooth capable de recevoir des appels. La réception se fait avec une distance de réception de 10 mètres.
« Nous avons choisi d’abord les écouteurs pour entrer dans le marché avec le temps », a lancé le patron de Besi.

Ce jeune entrepreneur d’origine togolaise ne pense pas s’arrêter à un si bon chemin. Il projette plein de choses dans le domaine de la technologie. Bientôt il confectionnera des tenues sportives de tous domaines d’activités sportives. Il pense que la vision de Besi est grande et pour cela il compte réaliser son rêve.

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Un jeune Congolais conçoit un fer à repasser rechargeable

Un jeune congolais,de 23 ans du nom d’Elie Safari Baraka conçoit un fer à repasser d’une autonomie de 3 heures rechargeable. Une innovation qui vient résoudre une infime partie des problèmes les coupures d’électricité récurrentes.

Après huit mois de travail, le jeune congolais ingénieur en électronique est venu à dégager un bijou à la fois pratique et très utile. Conçu dans son propre atelier à Goma en RDC (République Démocratique du Congo) et commercialisé sous la marque Biron, Elie Safari Baraka affirme que son fer à repasser a 3 heures d’autonomie.

Les pièces utilisées sont importées d’Europe, des États-Unis et de l’Asie. Le jeune homme procède ensuite à l’assemblage pour obtenir la forme voulue. Dans son atelier, il se sert d’un équipement électronique basique pour fixer les différentes parties. Le fer rechargeable a pour fonction de permettre le repassage en cas de panne d’électricité.

Le fer à repasser rechargeable de ce génie a séduit tant de congolais comme l’a si bien exprimé une cliente sur le média Africanews : « La différence entre ce fer et celui qu’on utilise avec des braises, c’est le temps que l’on perd pour allumer du feu, en plus de salir les habits. Avec ce fer nous ne rencontrons aucun problème. Le fer électrique aussi est inutilisable  en cas de panne de courant. On doit arrêter de travailler, mais celui-ci fonctionnera, car je l’aurai chargé et je pourrai ainsi poursuivre mon repassage sans problème ».

Comme c’est le cas de nombreux jeunes entrepreneurs en Afrique, Elie Safari Baraka manque de moyens pour produire et perfectionner son fer à  repasser rechargeable. Pour ce fait, il demande le soutien financier du gouvernement congolais pour qu’il puisse poursuivre son travail.