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Bebuzee
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Bebuzee, le réseau social nigérian qui gagne du terrain

Créé en 2012 par le Nigérian Joseph Onyero, Bebuzee compte concurrencer les grands réseaux sociaux du monde. Pour ce faire, le réseau social opte pour une variété de produits. Il opère des changements afin de proposer un mix de « YouTube et Facebook » à ses utilisateurs.

Bebuzee a plus de 16 millions d’utilisateurs et c’est dans l’avantage de ceux-ci que les développeurs refondent la plateforme. Le réseau social de Joseph Onyero veut offrir plus de contenus à travers toute l’Afrique.

En effet, Bebuzee proposait tout simplement à ses utilisateurs les fonctionnalités standard d’un réseau social. Notamment : l’ajout de photos et vidéos, écriture de blog. Le réseau social panafricain va plus loin et opte pour un service gratuit de contenu vidéo. Cette fonctionnalité propose des films, des documentaires, des séries et des talk shows purement africains.

Pour la faisabilité d’une telle refonte, la réseau social nigérian a noué des relations avec 50 producteurs nollywoodiens. Ils ont accordé une exclusivité temporaire à Bebuzee. La stratégie du média social mix a été un succès au Nigeria, en Afrique du Sud, en Ouganda et au Kenya. Une bonne raison qu’a l’innovateur nigérian Joseph Onyero de se réjouir et de viser plus loin.

« Notre vision est de devenir un fournisseur de premier plan de divertissement et d’informations sur le continent. Et servir les utilisateurs avec leur contenu préféré sans frais. Grâce aux vidéos produites par des professionnels, nous obtenons un public cible défini et une plateforme marketing. Nous étendons maintenant considérablement la capacité de nos serveurs. Car nous prévoyons d’ajouter du contenu spécifique à chaque pays pour accroître l’attractivité de nos offres », a déclaré le fondateur de la plateforme.

Fadji Maina
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La première scientifique Nigérienne à la NASA

Fadji Maina est une Nigérienne hydrologue de 29 ans. Elle est la première scientifique nigérienne à la NASA. Elle a obtenu son doctorat en 2016 et a rejoint la célèbre agence spatiale américaine.

De Zinder à Berkeley

Son parcours d’excellence démarre à Zinder. Après une scolarité brillante elle a sauté plusieurs classes. Elle obtient le baccalauréat à l’âge de 16 ans. « Ma famille m’a toujours soutenue dans mes études, insiste-t-elle. Depuis que je suis petite, tout mon entourage m’encourage. »

Elle a déclaré à l’émission Focus on Africa de la BBC qu’elle utilisera son nouveau travail pour contribuer au développement de son pays et à celui du continent. « Je leur dirai de continuer à avancer parce que tout le monde penserait que les Nigériens, ou une jeune femme du Niger, ne seraient pas capables de le faire. Mais croyez simplement en vous et trouvez un environnement qui vous soutiendra », a-t-elle déclarée.

Mme Maina a déclaré qu’elle était la seule Africaine à la Nasa :

« On s’y habitue aussi, je pense que nous avons besoin de plus de personnes venant de différents milieux pour pouvoir résoudre les problèmes sur lesquels nous travaillons – parce que des personnes différentes auront des perspectives différentes ».

Parallèlement, la jeune lycéenne de Zinder s’engage en politique. Élue députée junior au sein de l’Assemblée Nationale des jeunes du Niger, elle s’y fait l’avocate de l’éducation et de l’autonomisation des filles. Et si, à l’heure des études supérieures, elle choisit la filière hydrologie c’est « pour participer à l’améliorer des conditions d’accès à l’eau potable au Niger ».

Le Créateur de la marque Besi
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Besi, la marque d’un jeune entrepreneur togolais basé aux USA

La marque « Besi » est une découverte du jeune américain d’origine togolaise, Carlos Djalédjété. Cette marque prend de l’ampleur et gagne le cœur de plus d’un dans le monde. Besi est un trust (Sportwear & Streetwear) en train de gagner du terrain.

Installé il y a 7 ans dans le Maryland, à Washington DC, Carlos Djalédjété, le jeune entrepreneur de 39 ans, grignote le terrain des grandes marques.
Ce jeune, grâce à son talent, voit son entreprise prendre de la grandeur avec les différents produits qu’il développe. Il produit des sweat, jogging, casque bluetooth de sport, les casquettes, T-Shirt, et leggings. Le patron de « Besi » se projette dans un rêve américain pas si aisé.

« Mon objectif est d’abord d’essayer de ramener la qualité d’ici à un prix abordable à la population africaine… », a affirmé Carlos Djalédjété
Un objectif, qui pour le patron de Besi, s’illustre par ce rêve américain qu’il a hérité. Aussi il veut répondre aux multiples besoins de ses frères africains.

Des innovations basées sur la technologie

Le jeune entrepreneur voit les innovations d’aujourd’hui en ce qui concerne la technologie. En effet c’est un domaine de future, et le sport l’activité première de tout un chacun. Pour lui, s’investir dans ces domaines ne seraient pas une peine perdue. Selon lui tout le monde est appelé forcément à faire le sport.

« Faire le vestimentaire dans le domaine sportif serait un bon investissement… », précise-t-il avant d’ajouter que c’est à partir de cette idée qu’est parti l’ensemble de son entreprise. L’idée « Besi » est née du prénom du jeune entrepreneur (Besié Parc) qui veut de l’authenticité et l’originalité à sa marque. L’entreprise offre de la technologie en fabricant des écouteurs. De plus, elle se projette à embrasser presque tous les domaines de la technologie pour servir un monde plus large.

L’écouteur, avec un son impeccable, est un écouteur wealers bluetooth capable de recevoir des appels. La réception se fait avec une distance de réception de 10 mètres.
« Nous avons choisi d’abord les écouteurs pour entrer dans le marché avec le temps », a lancé le patron de Besi.

Ce jeune entrepreneur d’origine togolaise ne pense pas s’arrêter à un si bon chemin. Il projette plein de choses dans le domaine de la technologie. Bientôt il confectionnera des tenues sportives de tous domaines d’activités sportives. Il pense que la vision de Besi est grande et pour cela il compte réaliser son rêve.

RDC-Un-jeune-fabrique-un-fer-à-repasser-rechargeable-1
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Un jeune Congolais conçoit un fer à repasser rechargeable

Un jeune congolais,de 23 ans du nom d’Elie Safari Baraka conçoit un fer à repasser d’une autonomie de 3 heures rechargeable. Une innovation qui vient résoudre une infime partie des problèmes les coupures d’électricité récurrentes.

Après huit mois de travail, le jeune congolais ingénieur en électronique est venu à dégager un bijou à la fois pratique et très utile. Conçu dans son propre atelier à Goma en RDC (République Démocratique du Congo) et commercialisé sous la marque Biron, Elie Safari Baraka affirme que son fer à repasser a 3 heures d’autonomie.

Les pièces utilisées sont importées d’Europe, des États-Unis et de l’Asie. Le jeune homme procède ensuite à l’assemblage pour obtenir la forme voulue. Dans son atelier, il se sert d’un équipement électronique basique pour fixer les différentes parties. Le fer rechargeable a pour fonction de permettre le repassage en cas de panne d’électricité.

Le fer à repasser rechargeable de ce génie a séduit tant de congolais comme l’a si bien exprimé une cliente sur le média Africanews : « La différence entre ce fer et celui qu’on utilise avec des braises, c’est le temps que l’on perd pour allumer du feu, en plus de salir les habits. Avec ce fer nous ne rencontrons aucun problème. Le fer électrique aussi est inutilisable  en cas de panne de courant. On doit arrêter de travailler, mais celui-ci fonctionnera, car je l’aurai chargé et je pourrai ainsi poursuivre mon repassage sans problème ».

Comme c’est le cas de nombreux jeunes entrepreneurs en Afrique, Elie Safari Baraka manque de moyens pour produire et perfectionner son fer à  repasser rechargeable. Pour ce fait, il demande le soutien financier du gouvernement congolais pour qu’il puisse poursuivre son travail.

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Comment le coronavirus a accéléré la mutation de l’e-commerce alimentaire en Afrique

Durant l’épidémie, des start-up de livraison de produits agricoles et alimentaires ont tiré leur épingle du jeu avec les diasporas comme nouveaux clients.

Le nouveau mouvement : acheter à Paris, à New York ou à Dubaï de quoi nourrir sa famille à Lomé. Pour l’entreprise togolaise e-agribusiness, la pratique a été à la fois nouvelle et salvatrice. Durant les mois où le nouveau coronavirus a ralenti la marche du monde le dilemme était simple. Il fallait soit laisser pourrir la marchandise ou se réinventer. « Nous avons donc imaginé une nouvelle manière d’écouler les productions », explique Edeh Dona Etchri, Directeur Général. Il lance alors ABusiness, un service de livraison de riz, de maïs, d’huiles et autres vivres à destination des particuliers. « La formule nous a permis de limiter les contacts sur les marchés qui sont des zones de contagion », précise Edeh Dona Etchri.

Pour aider les transactions, un chatbot – un agent qui dialogue avec l’utilisateur – est ajouté à l’application de messagerie WhatsApp, canal de de communication privilégié en Afrique. Comme la formule a rencontré le succès, Edeh Dona Etchri envisage de recruter de nouveaux employés. En plus de rendre plus fiables les livraisons grâce à des partenariats avec des compagnies de conducteurs de motos. Il espère augmenter ainsi sa clientèle et booster son chiffre d’affaire mensuel.

Pour Andrew Mude qui pilote la division Recherche agricole, production et développement durable de la Banque africaine de développement (BAD), « le Covid-19 a accéléré l’utilisation des technologies numériques et mobiles dans le secteur agricole ».

L’économiste kenyan rappelle par ailleurs que ces dernières années, « on avait déjà observé une croissance des marchés en ligne et mobiles pour les intrants agricoles (semences, engrais, etc.) et les sortants (produits bruts, livraisons de nourriture, etc.) envoyés directement aux consommateurs ». Un phénomène qui s’est donc encore accéléré puisque le Covid-19 menace toujours les économies et la sécurité alimentaire.

La moitié des récoltes perdue

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une récession de 3,2 % en Afrique subsaharienne en 2020. L’e-commerce apparaît donc comme l’une des solutions pour éviter le naufrage du secteur agricole. Mais, pour Olukemi Afun-Ogidan, coordinatrice du programme dédié à l’agriculture digitale de la BAD, il reste encore une vraie marge de progression dans ce secteur. A ses yeux, le potentiel agricole de l’Afrique n’est pas encore pleinement exploité.

Pour la spécialiste, « il est nécessaire de produire des aliments plus efficacement, de réduire le gaspillage à toutes les étapes de la chaîne de valeur agricole, […] de permettre aux agriculteurs d’accéder aux marchés et de réaliser des revenus équitables ». Ce qui nécessite une adaptation à « la nouvelle norme de la distanciation sociale, qui a créé une opportunité pour des solutions numériques adaptées au secteur agricole », rappelle Mme Afun-Ogidan.

Les diasporas ont été les premières à saisir cette opportunité. Elles ont fait profiter leurs familles en leur faisant livrer des denrées alimentaires. Au Togo, elles représentent 5 % des clients d’ABusiness. « On a eu des commandes des Etats-Unis, du Brésil, de l’Allemagne, de Côte d’Ivoire, de France. Liste Edeh Dona Etchri. Ils étaient parfois en confinement total et ne pouvaient plus sortir pour transférer de l’argent. Notre service est arrivé à point nommé », se réjouit-il.

Au Liberia, la diaspora a aussi envoyé des vivres via Cookshop. C’est une plateforme de livraison de repas et de produits agricoles collectés dans les fermes. Aujourd’hui une commande sur dix vient de l’étranger. Précurseur, Charles Dorme Cooper avait lancé cette start-up en 2013 pour soutenir les producteurs locaux, dont « l’offre est importante et très souvent à un prix compétitif ». Au plus fort de l’épidémie de coronavirus, l’entreprise a toujours livré, même si elle avoue avoir souffert 

D’une semaine à l’autre, son nombre d’utilisateurs a augmenté et les commandes ont grimpé, de 1 500 début janvier à 2 500 par mois dès avril. Dès le début de la crise sanitaire, Cookshop a aussi travaillé avec le ministère de la santé pour livrer des repas au personnel des hôpitaux, « aux infirmières qui font les tests Covid à l’aéroport, aux personnes isolées en quarantaine ou encore aux policiers en service pendant le couvre-feu ».

Mêmes perspectives pour Bringo Fresh, en Ouganda, start-up spécialisée dans le commerce en ligne de fruits et légumes. Les produits biologiques sont collectés dans de petites fermes locales. Il livre ses boxes en carton sur les pas-de-porte de la classe moyenne de Kampala. Il fournit des restaurants, des hôtels et des industriels agroalimentaires.

Tripler les revenus

Le Directeur Général de Bringo Fresh, David Matsiko espère bien que le marché de la diaspora va croître. Il s’y prépare en pariant sur « un modèle de franchise, pour nous développer dans d’autres parties de l’Ouganda et dans d’autres pays », ajoute celui qui vise l’export de produits biologiques africains partout dans le monde. Dans les mois qui viennent, la compagnie va aussi aider les fermiers à s’organiser en coopérative, pour simplifier les transactions. Un passage obligé alors que l’agriculture africaine est principalement dirigée par de petits exploitants. Ces dernier sont confrontés à des problèmes de stockage et de transport des récoltes. Ce qui aboutit encore à de nombreuses pertes.

Reste que le modèle économique du commerce en ligne est loin d’être consolidé sur le continent. Ainsi, en septembre 2019, la start-up Afrimarket avait mis la clé sous la porte. Basé à Paris, ce spécialiste d’e-commerce en Afrique de l’Ouest n’avait pas réussi à lever suffisamment de fonds pour son développement. Le leader du secteur, Jumia, est quant à lui toujours sur le chemin de la rentabilité. Après avoir été la première licorne africaine introduite à Wall Street en avril 2019.

MADELINE S
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Une femme noire pilote de chasse de l’US Navy

Madeline Swegle entre dans l’histoire de la Navy en tant que pilote de chasse. En 110 ans d’existence, la Navy n’avait pas encore eu de femme noire pilote de chasse. Cette statistique embarrassante fait désormais partie du passé. Madeline Swegle est officiellement la première femme noire pilote au sein de la Marine américaine, rapporte 20minutes.

Aujourd’hui, c’est au tour de Madeline Swegle d’entrer dans l’Histoire. En effet, la lieutenante junior devient la première pilote de chasse noire de l’US Navy, la marine de guerre américaine. Elle a reçu ses ailes d’or lors d’une cérémonie officielle à la fin du mois de Juillet.

Madeline Swegle

Sortie de l’école de la marine en 2017, Madeline Swegle a suivi le programme d’entraînement des pilotes à la tactique aérienne qu’elle a terminé le 7 juillet dernier.

Le jeudi 9 juillet dernier, le centre d’entraînement des pilotes des forces navales américaines a tenu à féliciter la jeune femme sur les réseaux sociaux. Le chef de la Navy a annoncé sur Facebook que la jeune femme obtiendrait ses « ailes d’or ». Ce qui signifie la fin de sa période de formation, « avant la fin du mois de Juillet ».

« Bravo au lieutenant Madeline Swegle qui a terminé le programme d’aviateur tactique aérien. »

Swegle devient la première pilote TACAIR [Tactical Air Support ndlr] de l’US Navy et elle a reçu ses ailes d’or.

Madeline Swegle succède à Rosemary Mariner, première femme devenue pilote d’un jet tactique, en 1974. Ainsi qu’à Brenda Robinson, première Afro-Américaine diplômée de l’Aviation Officer Candidate School, à obtenir ses ailes d’or et à devenir instructrice de vol dans la Navy, dans les années 1980.

Mieux vaut tard que jamais.

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fond de seringue de vaccination contre la polio
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La poliomyélite éradiquée en Afrique

La poliomyélite est une maladie infectieuse aiguë et contagieuse. Elle est provoquée par le poliovirus sauvage (PVS). Elle touche principalement les enfants. Elle attaque la moelle épinière et peut provoquer une paralysie irréversible.

Elle était répandue partout dans le monde jusqu’à la découverte d’un vaccin dans les années 1950. Les pays les plus riches y ont eu rapidement accès. Mais, l’Afrique est longtemps resté un important foyer infectieux.

Vaccin contre la POLIO
Vaccin contre la POLIO

La poliomyélite, a été le mardi 25 août officiellement déclaré éradiquée du continent Africain par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Après quatre années consécutives sans cas déclaré et des efforts importants de vaccination des enfants.

En effet, grâce des campagnes massives de vaccination le virus ne circule plus que dans deux pays. Il s’agit de l’Afghanistan et le Pakistan.

Selon l’OMS, le poliovirus sauvage plus connu sous le nom de polio a été éradiqué. Les membres de la commission de certification pour la région Afrique (l’ARCC), un organisme de certification de l’OMS déclarent que la transmission du poliovirus sauvage a été interrompue en Afrique. Lors de l’annonce officielle le directeur général de l’OMS était présent, ainsi que sa directrice régionale pour l’Afrique, Matshidiso Moeti.

Un vent d’espoir

En attendant, l’annonce de l’OMS fait souffler un vent d’espoir sur le continent africain. Le dernier cas de poliomyélite à virus sauvage a été détecté il y a quatre ans dans l’État de Borno (nord-est du Nigeria).
La difficulté est de vacciner dans les enclaves les plus reculées du monde. La stratégie de lutte a évolué en 2014. L’OMS s’est focalisée sur les traces environnementales dans les eaux usées plutôt que de ­repérer l’existence du virus à partir des personnes malades.

Après 4 ans sans cas de polio déclaré, les populations n’ont plus à craindre ce virus. C’est un moment historique pour l’Afrique.

«A partir de maintenant les enfants qui naîtront sur ce continent n’auront pas à craindre d’être infectés par la polio», a déclaré la directrice Afrique de l’OMS, Matshidiso Moeti.

Face à cet agent pathogène l’Afrique a pu gagner le combat. Cela grâce aux efforts déployés par les gouvernements, le personnel soignant et les communautés. Ce qui représente une étape cruciale dans l’éradication mondiale de cette maladie. Car l’Afrique était considérée comme l’épicentre de cette maladie.

Tom Ford
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MÉTALLIQUE, LA «VÉNUS DE MÉTAL» DE TOM FORD

Tom Ford est devenu l’une des plus grandes icônes de la mode mondiale.Très présent dans ses défilés haute couture, il s’invite désormais dans un parfum. Tom Ford nous présente sa nouvelle création nommée Métallique. Une fragrance habillée d’un flacon d’or et d’argent.

Tom Ford Metallique

De ce passage chez les plus grands, il a conservé l’amour des belles matières associées à une certaine dose d’exubérance. Parmi ses textures favorites, le métal est indissociable de son univers.

MÉTALLIQUE, UN PARFUM À « L’ÉLÉGANCE ÉBLOUISSANTE »

Métallique est présenté comme une « robe brodée de métal ». Audacieux et léger, ce parfum s’envole d’emblée sur une sensation de fraîcheur aérienne et zestée. Les aldéhydes sont ici associés à de la bergamote. Elles dégagent une douce amertume très rafraîchissante et agréable au quotidien. Tom Ford y a aussi ajouté une touche de poivre rose, pour donner plus d’élan à son parfum.

Ainsi, dans un souffle de féminité et d’élégance, le cœur de Métallique devient plus floral.

Tom Ford Métallique

Il rassemble un trio d’aubépine, de muguet et d’héliotrope. L’aubépine préserve son côté épicé. Ainsi, il symbolise l’idée très charismatique que Tom Ford se fait des femmes en général.

Peu à peu, le parfum Métallique devient plus riche et boisé en sa base. Le tout s’achève par la sensualité de la graine d’ambrette enveloppée de baume du Pérou. Métallique de Tom Ford est un parfum au « fini addictif » encore enrobé d’une vanille douce et d’un bois de santal crémeux

LE MÉTAL OMNIPRÉSENT SUR LE FLACON DE TOM FORD

Tom Ford
Tom Ford

Bien évidemment, il fallait à ce parfum un flacon à la hauteur de son nom. Pour sa bouteille, Tom Ford a opté pour un habillage de métal. Dans un style assez sobre et épuré, Métallique prend la forme d’une bouteille cylindrique, sur laquelle vient se poser un bouchon simple et dépourvu de détails superflus. Le plus gros cylindre de cet ensemble est recouvert d’argent. Quand au capuchon, il est parcouru d’une teinte dorée éblouissante, symbole de chic et de raffinement. Assortie à ce dernier, une plaque dorée s’appose sur sa face avant et nous révèle son nom avec sobriété. Métallique de Tom Ford est décliné dans deux versions différentes de 50 et 100 ml.

Ce parfum très original et audacieux joue dans plusieurs registres à la fois. Il se montre tour à tour floral ou gourmand. Pour autant, il ne tombe pas dans la surenchère de féminité et en deviendrait presque un parfum unisexe.

Une fois encore, Tom Ford a frappé un grand coup. Visionnaire dans l’âme, il a imaginé un parfum qui ne ressemble à aucun autre !

Gaine agricole
Agriculture

Des arbres fruitiers dans le sahel

La gaine IRRIGASC est une invention de Jacques Gasc ingénieur agronome. Elle permet d’utiliser 10 fois moins d’eau qu’un arrosage traditionnel pour des arbres fruitiers tels que le manguier ou l’anacardier.

L’association IRRIGASC aide les familles qui habitent dans des zones très arides à planter des arbres fruitiers. Cela se fait en utilisant très peu d’eau et avec un accompagnement sur 3 ans.

Depuis le 06 Août 2020, Natacha Gasc et Alexandre GASC organisent cette collecte de fonds pour le développement agricole au Sénégal. Aidez-les à planter 1000 arbres au Sénégal !

Avec €10 vous financez la plantation d’un arbre. Voici le lien pour y participer :

IRRIGASC est une association à but non-lucratif de développement agricole.

Basé à Dakar, IRRIGASC opère dans les zones sub-sahéliennes où l’optimisation de l’eau est vitale, où la déforestation est prégnante et l’arboriculture fruitière en déclin.

Cela inclut l’arbre, le matériel d’irrigation, l’installation du matériel et la formation des familles bénéficiaires. En plus, un accompagnement technique pendant 3 ans !

Le Processus de la gaine

La gaine IRRIGASC conduit l’eau et les nutriments en profondeur, directement aux racines.

Elle permet de:

  • stimuler la croissance des racines ligneuses en apportant à la plante l’eau et les sels minéraux.
  • conduire les racines dans les couches profondes du sol où la température est constante
  • permet ainsi une croissance continue des racines, même pendant la mauvaise saison.
  • rendre les plantes plus résistantes, car les racines sont moins exposées aux facteurs défavorables dans les couches profondes du sol.

Ce système évite la perte par évaporation. Ainsi l’eau va directement aux racines. Les gaines sont produites dans l’atelier de IRRIGASC et coûtent 500FCFA/pièce. Elles sont à récupérer dans leur atelier. Si besoin Irrigasc peut également les faire livrer dans Dakar ou les faire expédier au Sénégal ou au Burkina Faso. Les frais supplémentaires sont à la charge du client.

Pour toutes vos commandes, Il est possible de le faire par téléphone au 338603269, dans l’atelier de Irrigasc à Sptrac Mermoz, ou en remplissant le formulaire sur Irrigasc.

Une femme allaitant son bébé
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L’allaitement maternel conseillé au Burkina Faso

L’allaitement maternel exclusif est le fait de nourrir uniquement le nourrisson au lait maternel dès sa naissance jusqu’à 6 mois.

L’allaitement maternel exclusif est un acte qui doit être fait par tout le monde, un acte qui doit être systématique pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant.  Parce que c’est le mode d’alimentation le mieux adapté par rapport à la situation de l’enfant.

L’allaitement maternel est le plus conseillé. Donner le sein, c’est sauver des vies. A la maternité de Bangrin (Burkina Faso), on conseille aux mères de ne nourrir leur bébé qu’avec leur propre lait pendant les six premiers mois et surtout pas d’eau.

Le lait maternel couvre tous les besoins dont l’enfant a besoin

Composé à 88 % d’eau, riche en lactose mais aussi en protéines, en graisses et sels minéraux, il contient tous les nutriments dont le bébé a besoin. « C’est la meilleure nourriture et boisson que l’on puisse lui offrir, c’est naturel, sûr et gratuit », explique une sage femme qui prône l’allaitement exclusif. Elle tâche d’expliquer à chacune de ses patientes, en langue moré et à l’aide d’images simplifiées, les bénéfices de la tétée. Et ils sont nombreux.

Comme de nombreuses mères qui accouchent dans ce centre de santé rural du Burkina Faso, la jeune maman a choisi l’allaitement maternel exclusif pour son premier enfant. « Pour que mon bébé soit fort et en bonne santé », explique timidement la femme de 25 ans. Préconisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le « 100 % lait maternel et rien d’autre », de la naissance jusqu’aux 6 mois du nourrisson, permet de prévenir la malnutrition et les maladies diarrhéiques, principales causes de mortalité infantile en Afrique de l’Ouest.

« Le lait maternel comme Premier vaccin »

Le lait maternel couvre tous les besoins dont l’enfant a besoin justement pour assurer sa survie et pour le restant de son existence. C’est pourquoi, il est fondamentale que l’enfant soit mis au sein dans l’heure qui suit la naissance. Pour permettre de prendre le premier lait jaune qui a une odeur répugnante. Le colostrum, premier lait épais et jaunâtre secrété à l’accouchement, riche en anticorps. Mais en réalité, c’est sa nature même parce qu’il contient toute les vitamines que la maman a préparées pour son bébé. Il constitue le premier vaccin de l’enfant. Nous sommes dans un contexte où toutes les cultures sont toujours néfastes et cela engendre  des résistances à la notion d’allaitement  exclusif.

Ensuite, le lait maternel contribue au bon développement physique et cognitif de l’enfant, tout en le protégeant des infections respiratoires et des diarrhées.

Au Burkina, où le taux de mortalité infantile des moins de 5 ans est de 82 pour 1 000 naissances, près de 3 500 enfants pourraient chaque année être sauvés grâce à l’allaitement, estime une étude de l’initiative américaine Alive & Thrive.

L’allaitement est pratiqué par une grande partie des Burkinabées. Elles restent nombreuses en revanche à donner d’autres liquides que du lait maternel. Au Burkina, quatre nourrissons sur dix ingurgitent de l’eau ou d’autres boissons, selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Dans ce pays enclavé du Sahel où les températures avoisinent les 40 °C pendant la saison chaude, il peut sembler contre-intuitif à certains parents de ne pas donner à boire à leur nourrisson.

Enfin, l’allaitement accélère la récupération de la mère après la naissance. Il réduit les risques de cancer et permet d’espacer les naissances.