Depuis quelques jours, la toile a vu émerger le cliché d’une magnifique petite fille aux yeux bleus et aux tâches de rousseur. La photo qui a depuis été massivement partagée sur les réseaux sociaux est en fait celle de Grace …

Cameroun : A la conquête de la chaîne de valeur du maïs
Loïc KAMWA est diplômé en administration des affaires. Il produit le maïs sur 30 ha destiné au marché local.
Loïc a constaté qu’il y avait beaucoup de terres inexploitées au Cameroun et en même temps, il y avait un énorme potentiel pour la production de maïs. Il a commencé à cultiver du maïs sur 4 hectares, où les membres de sa famille venaient souvent l’aider. Il est ensuite allé aux Etats-Unis pour ses études et là il a eu l’occasion de visiter de grandes fermes de maïs, où il a beaucoup appris. Après ses études, il est revenu au Cameroun. Il a obtenu un prêt auprès d’une banque et a augmenté sa production de 4 à 30 hectares.
« À chaque fois qu’on est au niveau du secteur primaire qui est la production, il y a toujours un [intermédiaire] qui gagne plus que nous. Donc, nous voulons que ce que nous produisons, que nous puissions le transformer et donner une valeur ajoutée », explique Loïc.
Retrouvez cet article sur AgriBusiness TV en cliquant sur le lien suivant : Cameroun : A la conquête de la chaîne de valeur du maïs
[hia_author_boxes roles= »collaborator » include= »10335″ title= »Partenaire »]

Des drones pour la protection des girafes blanches au Niger
[vc_row][vc_column][vc_column_text] Kouré, à 60 km à l’est de Niamey. Object volant non identifié. Mais quel est cet étrange oiseau qui survole la tête des girafes ? Ce petit drone hexacoptère, équipé d’une caméra, a pour mission d’aller photographier et filmer …

10 choses que vous ne saviez pas sur Baaba Maal
Surnommé le roi du yela, Baaba Maal est une légende vivante de la musique sénégalaise. Avec son timbre de voix unique, son style a conquis le monde entier, tant il parvient à joindre plusieurs rythmes (traditionnels, mbalax, reggae, funk) tout …

Avec Traveler, le Cameroun veut lutter contre l’insécurité routière !
Au Cameroun, les accidents de la route font partie des plus grands fléaux du pays avec le paludisme. Pour lutter contre ce fléau un jeune développeur camerounais et son équipe se sont lancés un pari : créer une application mobile …

Bélya, un bout d’Afrique (et de joie!) dans votre garde-robe
15 février, il est 11 heures à Dakar. En cette fin de matinée, nous nous rendons au quartier de Ngor-Almadies, plus précisément au Virage, où est située la toute nouvelle boutique Bélya, une marque de vêtements et d’accessoires sénégalaise. Sur …

CAP SUD ART : L’astronomie à l’air libre
Le mercredi 21 février, au premier étage du centre commercial CAP SUD à Abidjan, s’ouvrait l’exposition Afrik-Art-Stral. Ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre du projet CAP SUD ART. L’idée est d’offrir plus que du shopping à la clientèle, en l’occurrence …

Ces jeunes artistes afro-britanniques qui font le bonheur du hip-hop anglais !
Ils ont comme point commun d’être jeunes, talentueux, britanniques et d’origines africaines ; voici une liste non-exhaustive des artistes anglais qui font le bonheur du hip-hop « made in United Kingdom » ! Stormzy – Angleterre/Ghana (24 ans) En plus …

Abidjan, tableau d’une effervescence culturelle et artistique
La Nuit des idées, les rencontres internationales des arts numériques, le marché des arts du spectacle d’Abidjan, le Festival de la musique urbaine d’Anoumabo le Salon international du tourisme d’Abidjan, l’Emoi du Jazz… Les événements artistiques et culturels se succèdent …

Kissoro Tribal Game, le jeu vidéo mobile qui met la Centrafrique à l’honneur
Créé en 2017 et officiellement lancé en février 2018, le jeu mobile Kissoro Tribal Game est une initiative de Teddy Kossoko, un jeune étudiant et développeur centrafricain basé à Toulouse. Souhaitant donner une autre image de son pays, plutôt que celle constamment véhiculée dans les médias, ne faisant état que de guerres et conflits internes, il entend également placer la Centrafrique sur la carte internationale des jeux vidéos.
C’est l’un des jeux les plus vieux au monde. Mancalas, awélé, adi, wali, awari, awélé, ayo, wure… Sur le continent africain, nombreux sont les pays qui ont leur propre version de ce célèbre jeu de société dont l’objectif consiste à capturer les pions de son adversaire. En déplaçant ses pions dans le sens contraire des aiguilles d’une horloge, sur le plateau de jeu, le joueur progresse à l’aide d’additions et de soustractions. Au terme de la partie, le vainqueur est celui qui aura obtenu le plus de pions.
En Centrafrique, ce jeu de société est appelé kissoro. Prisée par les adultes aussi bien que par les jeunes, selon Teddy Kossoko, créateur de Kissoro Tribal Game, il est toutefois souvent perçu comme une perte de temps et d’argent que seuls les chômeurs affectionnent. Voulant rendre sa gloire au kissoro, c’est ainsi que le jeune développeur en informatique a décidé de concevoir l’adaption mobile de ce jeu. Avec le soutien du Crous de Toulouse et une campagne de crowdfunding réussie sur la plateforme Ulule, le jeune informaticien a réalisé son application avec un impressionnant budget de 20 000 euros !
« J’ai décidé de créer un jeu vidéo, un jeu de stratégie, l’un des plus vieux au monde et équivalent des échecs, pour valoriser le savoir du continent ». – Teddy Kossoko
Représentant un des nombreux projets de sa société Masseka Game Studio, à travers laquelle Teddy Kossoko veut valoriser les univers, légendes, sciences et personnages typiquement africains, Kissoro Tribal Game a d’ores et déjà été téléchargé plusieurs centaines de fois sur Android et iOS. Soucieux de contribuer à une meilleure représentativité du continent africain dans le secteur des jeux vidéos et des dessins animés notamment, le jeune développeur affirme que l’Afrique peut et doit rattraper son retard. A ses yeux, une telle prise de conscience ne pourrait avoir que des effets bénéfiques.
« Cela profitera également aux Africains et aux Afro-descendants en quête d’identité et de repère ». – Teddy Kossoko
Pour créer un véritable mouvement d’ensemble, Kossoko invite donc le maximum d’internautes à télécharger le jeu, le tester et donner leurs avis. D’après lui, « c’est d’abord aux Africains de valoriser leurs cultures et leurs entrepreneurs, avant que les autres ne le fassent ».







