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Notre success story: MAYYAN

Happy In Africa reçoit Moussa TOURE fondateur du moteur de recherche africain MAYYAN. Nous découvrirons son parcours et son expérience entrepreneuriale sur le continent.

  1. Parlez-nous de MAYYAN

Mayyan est un moteur de recherche comme il peut en exister plusieurs sur le marché. Nous ajoutons une grosse différence: c’est la dimension social car 30% des revenus sont destinés au développement du continent Africain. Nous investissons dans des associations sélectionnées minutieusement, qui ont un impact mesurable, une présence sur les différents réseaux sociaux, et en capacité d’intervenir sur un nombre suffisant de pays en Afrique. Le principe est très simple, vous faites vos recherches comme d’habitude, nous vous proposons des liens sponsorisés (annonces) et nous générons des revenus quand vous cliquez sur ces liens pour les régions Europe/Amérique. Nous travaillons ardemment pour que les annonces arrivent sur le continent. Depuis notre lancement, nous sommes content d’avoir reçu plus de 150 000 personnes qui ont réalisé plus de 400 000 recherches. 

2. Quelle était votre motivation au démarrage de cette aventure ?

En 2020, je suis arrivé dans une période de ma vie ou j’avais besoin de trouver un sens à mes actions. Mayyan est avant tout une aventure humaine. Mais la graine qui a lancé ce projet est née d’une volonté de trouver un sens à ma vie et de surcroit un sens à la technologie. Je voulais absolument résoudre une problématique, Comment créer un outil que tout le monde aime utiliser, facile, et qui en plus permet de développer mon continent ? Le résultat: Mayyan est née et je pense qu’on va normaliser la publicité digitale en Afrique et surtout les entreprises pourront déployer des stratégies digitales qui ont un impact positif en Afrique.

3. Quelles étaient vos appréhensions quand vous avez décidé de vous lancer?

Je pense que la première appréhension est tout simplement d’oser se lancer. Une fois que cette première étape est franchie, j’ai forcément eu des appréhensions sur la qualité du produit, l’adhérence au projet, car on s’apprêtait quand même à lancer un moteur de recherche, et donc les utilisateurs allaient nous identifier au Google Africain. Donc très grosse pression.

4. Qu’est-ce qui fait le point fort de MAYYAN?

Je pense après 6mois avoir pu identifier et valider ces forces auprès des utilisateurs finaux :

–  Nous sommes les seuls sur ce créneau (moteur de recherche social Afrique). 

– Une communauté participatif présente sur les 5 continents

– Un potentiel de développement impressionnant (partenariat constructeur mobile, les entreprise, les gouvernements) 

– Une road map technologie orienté Web3 (Blockchain, Crypto)

5. Qu’auriez-vous fait différemment dans votre parcours?

  • Partir avec un réseau très solide
  • Réaliser un site funding pour éviter de brûler trop d’argent au début
  • Je me serais entouré par un board qui valide la stratégie et donne des conseils.

6. Quelle est votre vision de l’Afrique? Comment placez-vous MAYYAN dans celle-ci?

Avant on disait l’Afrique c’est le futur. Moi je dis l’Afrique c’est maintenant! Le digital a connu une ascension fulgurante, les investissements sont solides et structurés, l’approche des entrepreneurs est vraiment pertinente. Chez Mayyan, nous avons un objectif: devenir le point névralgique du digital en Afrique. Tout acteur voulant mettre en avant sa marque, son entreprise, ses produits pourra le faire en Afrique, petite, moyenne et grande entreprise. Nous allons réunir toute la diaspora éclatée sur 4 continents et l’Afrique à un seul et même endroit. En faisant cela nous allons construire des champions en Afrique.

7. Qu’aimeriez-vous dire aux futurs entrepreneurs en Afrique?

Mon objectif est de faire comprendre aux entrepreneurs Africain que tout est possible.. L’impossible n’existe pas et je pense que l’ambition doit être le moteur d’une vie heureuse et épanouie. Cette ambition vous emmènera au sommet peu importe les obstacles sur votre route. Quand vous aurez la définition de ce qu’est la réussite pour vous, personne ne pourra vous arrêter. Un jour j’ai reçu un message qui définit parfaitement ce que je veux dire aux futurs entrepreneurs: « Bonsoir Monsieur Moussa, Félicitations pour Mayyan c’est un honneur de voir un africain réaliser des telles prouesses. Vous m’avez aidé à comprendre que tout est possible. Quand j’étais jeune je disais à mes amis que je travaillerais chez Google un jour et ils me répondaient que c’est de l’utopie, de rêver à un tel point qu’ten jour tu seras plus grand que Google. J’ai une phrase que j’écris sur tous mes agendas, je la lis et me dis que si je ne peux pas toucher le ciel je dois faire venir le ciel à mes pieds. Et tu as justifié cette réplique » 

Technologies

Qu’est-ce qui rend le secteur technologique africain si intéressant?

L’espace technologique africain est un espace nouveau. Les jeunes start-ups africaines sont
passionnées par ce qu’elles font. Ils sont capables et ambitieux, et ils ont beaucoup d’énergie,
une combinaison puissante qui génère beaucoup d’enthousiasme et de foi dans le potentiel de
l’Afrique à rejoindre la scène mondiale.

Le continent dispose d’un vivier de jeunes diversifiés et talentueux, et nous commençons à
voir les gouvernements s’engager à utiliser cet immense réservoir d’intelligence pour apporter
des changements positifs, notamment grâce à la technologie. L’Afrique est confrontée à de
nombreux problèmes réels dans des domaines tels que l’éducation, la santé et les
infrastructures, et les technologies que le continent met sur la table permettent d’en résoudre
beaucoup. C’est ce que les gens voient et ce qui les intéresse.

Comment le paysage technologique évolue-t-il en Afrique ?


Depuis 2012, date du lancement de DEMO Africa, la situation des start-up a fait un bond en
avant. Le nombre de ces entreprises est vraiment remarquable, tout comme leur qualité.
Une chose qui nous enthousiasme vraiment dans le paysage technologique africain actuel est
que, pour la première fois depuis longtemps, nous voyons des technologies créées en Afrique,
par des Africains, pour des Africains, mais qui peuvent aussi être utilisées ailleurs dans le
monde, et notamment dans d’autres pays en développement. Jusqu’à présent, l’Afrique a été
un consommateur net de technologies, mais nous voyons maintenant des personnes
développer et utiliser des technologies créées sur le continent. Et nous constatons que ces
technologies sont exportées dans le monde entier. C’est très excitant d’être en Afrique en ce
moment et de travailler dans le domaine de la technologie.

L’Afrique est confrontée à deux problèmes qui se sont transformés en opportunités. Le
premier est que nous avons beaucoup de problèmes. La seconde est que nous avons peu de
réseaux téléphoniques fixes. Cette situation a conduit à une utilisation massive de la téléphonie mobile sur le continent, ce qui crée d’énormes possibilités pour les solutions basées sur la téléphonie mobile. Les entreprises émergentes ont reconnu que l’utilisation généralisée de la technologie mobile en Afrique signifie qu’il existe un énorme marché de croissance pour leurs produits. Cela explique pourquoi plus de la moitié des demandes soumises dans le cadre
de DEMO Africa sont basées sur le mobile.

Que nous réserve l’avenir ?


Nous commençons à voir des produits et des solutions de classe mondiale sortir d’Afrique, et
les gens d’autres continents en prennent note. Nous avons également commencé à voir la
création de coentreprises entre des entrepreneurs africains et non africains. Mais surtout, nous
constatons un intérêt croissant de la part des sociétés de capital-risque, tant en Afrique qu’en
Europe et aux États-Unis. Tous ces facteurs indiquent l’émergence d’un espace très fertile
dans lequel des solutions importantes vont commencer à émerger.

Les star-ups africains montrent la voie en matière d’adaptation au
changement climatique


Le développement et le déploiement de technologies vertes permettant d’atténuer
les conséquences les plus graves du changement climatique et de s’y adapter sont
des éléments clés des efforts visant à construire des sociétés résilientes et
durables. Ils sont particulièrement importants en Afrique, l’un des continents qui
sera le plus touché par le changement climatique.

Dans ce contexte, c’est une bonne nouvelle que de nombreuses initiatives soient
développées à travers le continent pour faire face aux énormes défis à venir. Les
entreprises sont à l’avant-garde de ce travail au niveau local, comme en
témoigne l’exposition sur les technologies vertes axée sur l’Afrique lors de la
Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les
changements climatiques (COP 22 – CCNUCC) à Marrakech en novembre 2016.

Tap Tap Send
Economie Réussite Technologies

Tap Tap Send, l’application mobile money à moindre coût

Avec la crise Covid-19, la Banque Mondiale prévoyait une baisse des transferts d’argent vers l’Afrique. Cependant ces transferts ont augmenté plutôt que de baisser. Dans certains pays africains, le transfert d’argent représente 40% des dépenses du quotidien, que ce soit pour les dépenses alimentaires, le logement, la santé ou l’éducation. L’argent de la diaspora est essentiel à la survie de certaines familles.

Ces dernières années, de nombreuses sociétés de transfert d’argent se sont créées. En 2018, après avoir constatés que les frais d’envoi d’argent de l’Europe vers l’Afrique sont élevés, des Africains ont décidé d’y remédier en se mettant en collaboration avec des partenaires d’argent mobile africains. C’est ainsi qu’ils ont créé Tap Tap Send, une application mobile de transfert d’argent.

Tap Tap Send vous permet d’envoyer de l’argent à vos proches à partir de votre carte débit vers les comptes mobile money en Afrique et en Asie.

Tap Tap Send permet à la diaspora africaine et asiatique d’envoyer de l’argent de l’Europe vers l’Afrique et l’Asie instantanément et à coût réduit.

Le transfert d’argent via le mobile money a rendu l’envoi d’argent plus facile et plus rapide. C’est pourquoi, Taptap Send s’est donné pour mission de vous faciliter l’accès aux ressources financières en vous assurant des transferts de fonds rapides et économiques.

Désormais, vous n’avez plus besoin de faire de longue file d’attente pour envoyer de l’argent à vos proches. Il vous suffit de télécharger l’application Tap Tap Send, de même que le destinataire, et ce dernier reçoit l’argent dans son compte mobile money instantanément.

Lors de vos envois avec Tap Tap Send, vous ne payez aucun frais d’envoi quelque soit le montant à envoyer, contrairement aux acteurs traditionnels. Tap Tap Send a pour objectif de réduire les coûts des envois de fonds transfrontaliers d’ici 2030, une réalité aujourd’hui.

Actuellement chez Tap Tap Send, vous pouvez envoyer de l’argent de l’Europe vers le Sénégal à seulement 2€ de frais fixes d’envoi et les frais de retraits sont totalement gratuits.

Tap Tap Send est disponible au Sénégal, au Mali, en Guinée, au Ghana, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Kenya, à Madagascar, en Zambie, au Bangladesh, au Vietnam, en RD du Congo et au Maroc.

Profitez de l’offre de Tap Tap Send pour faire plaisir à vos proches !

Un agriculteur utilisant l'AgroPad
Agriculture Business Entreprenariat Made in Africa Réussite Technologies

Irrigation d’un champ via L’AgroPad de Erik Tiam

Les prévisions concernant les effets du changement climatique suggèrent que l’Afrique pourrait perdre 47% de ses revenus agricoles d’ici à l’an 2100, tandis que les plus optimistes prédisent une perte de 6% seulement.

En plus de l’abscence de main d’oeuvre, de nombreux agriculteurs font face au changement climatique. Ce qui a un impact considérable sur leurs revenus. En vue d’aider les agriculteurs à y remdier, le camerounais Erik Tiam a conçu un système d’irrigation solaire qui permet de fournir de l’eau et de l’engrais à partir d’un téléphone portable.

Après avoir constater que le potentiel agricole du Cameroun était sous- exploité, Erik Tiam a eu l’idée de créer un dispositif appelé l’AgroPad. Il en est le concepteur.

L’AgroPad est un système qui allie nouvelles technologies et énergie solaire pour permettre l’irrigation des exploitations agricoles à distance. L’Agropad a été crée par Global Initiative, une startup dans le domaine de l’agronomie.

Le changement climatique a un impact sur la hausse des prix des produits locaux sur le marché. Cette hausse des prix s’explique par de la baisse de la productivité des agriculteurs.

L’agriculteur peut mettre le dispositif d’irrigation en marche sans avoir à se déplacer, une fois qu’il installe l’application dans son téléphone portable.

L’objectif de l’AgroPad est de permettre aux agriculteurs de gagner en temps. Mais surtout d’augmenter leurs rendements et réduire l’impact du changement climatique. Il règle aussi le problème de main d’œuvre grâce aux nouvelles technologies.

Les capteurs donnent les renseignements en permanence à l’utilisateur, sur les besoins de son champ. En cas d’insuffisance, les canaux d’irrigations se mettent en marche et ravitaillent les plantes en eau et en engrais nécessaire. En plus de l’irrigation des champs, le système permet aussi le contrôle et la géolocalisation du bétail. Les batteries du système peuvent durer quatre jours selon le promoteur, même en absence du soleil, un avantage en saison pluvieuse!

L’Agropad est utilisé par de nombreux agriculteurs au Cameroun et Erik Tiam a reçu plusieurs reconnaissances grace à son invention.

Traduction
Made in Africa Technologies

Ces jeunes Africains traduisent du contenu vers les langues locales pour lutter contre le covid-19

Les mots « masque facial » et « désinfectant pour les mains » sont maintenant familiers dans le monde entier. Mais pour les locuteurs isiZulu en Afrique du Sud, ces termes n’existaient pas il y a un an, jusqu’à ce qu’un groupe de volontaires se soit tourné vers Internet pour les créer.

Des publications de Wikipédia en langues autochtones aux bibliothèques de mots numériques, les amateurs de langues africaines se connectent en ligne pour préserver et créer des mots et du contenu pour les générations futures. Un effort qui a été renforcé par la pandémie de coronavirus.

Démocratiser l’information

Les volontaires du programme WikiAfrica traduisent du contenu en ligne dans près de 20 langues africaines. Il s’agit du twi, le swahili, l’afrikaans et le dagbani, selon une porte-parole de la Fondation Moleskine.

Les articles traduits ont été consultés plus de 500 000 fois, affirme l’organisation à but non lucratif. La Fondation Moleskine se concentre sur des projets culturels et aide à former des traducteurs à travers le continent.

Au début de la pandémie, les responsables de l’organisation ont remarqué que la quantité de contenu sur le COVID-19 sur Wikipédia en langues africaines faisait défaut, a déclaré le directeur général et co-fondateur Adama Sanneh.

« Nous avons donc créé une campagne pour dire à tous les locuteurs de langue africaine : « Si vous connaissez la langue, veuillez traduire une partie de ce contenu de l’anglais ou du français ou du portugais », » il dit sur Zoom.

Une partie de WikiAfrica consiste à « démocratiser l’information », a déclaré Lwando Xaso, avocat et activiste de Constitution Hill Trust, une organisation de promotion de la constitution sud-africaine qui s’est associée au programme.

Accès libre

Partout dans le monde, divers efforts pour traduire des documents dans les langues maternelles africaines génèrent un contenu culturellement pertinent. Tout en aidant à garder les langues autochtones en vie.

Les Nations Unies au Nigéria ont créé un portail de désinformation COVID-19 qui répond aux questions fréquemment posées en yoruba, haoussa et igbo.

Et l’année dernière, 30 jeunes Africains se sont réunis pour traduire les directives de santé publique COVID-19 dans 18 des langues africaines les plus courantes.

Cela, après que le chercheur de l’Université de Cambridge, Ebele Mogo, se soit adressé aux médias sociaux pour demander une aide à la traduction.

Lorsque COVID-19 a été enregistré pour la première fois dans son pays d’origine, le Nigéria, Mogo s’inquiétait de la propagation de la désinformation, comme des astuces pour manger de l’ail ou prendre des bains chauds pour conjurer le virus, selon le site Web de son projet.

« Pour ceux qui ont peur de ne pas pouvoir se protéger eux-mêmes et leurs familles, il peut être trop facile de suivre les mauvais conseils », a-t-elle déclaré sur le site.

En dehors de la pandémie, depuis 2011 l’Université de Boston a constitué des référentiels de manuscrits d’Afrique de l’Ouest numérisés et menacés.

Ces initiatives sont inestimables, a déclaré Mahlatse Hlongwane, 24 ans, étudiante et volontaire WikiAfrica de la province sud-africaine de Limpopo, qui a déclaré avoir trouvé de nouveaux mots sesotho liés à la pandémie en écoutant la radio et en entendant de nouveaux termes utilisés de manière informelle.

Mais, a-t-elle ajouté, les gens ont besoin de plus de sites Web mobiles pour accéder au contenu de leurs téléphones mobiles, en particulier dans les zones rurales où les informations sont rares.

« J’aimerais que les gens sachent que les informations sont en ligne pour eux », a déclaré Hlongwane.

Révolution numérique
Société Technologies

Cyril Ramaphosa pour une révolution numérique inclusive

Selon Cyril Ramaphosa, Les Sud-Africains vivant dans les zones rurales doivent être inclus dans l’utilisation de la technologie numérique tout comme leurs homologues des centres urbains qui ont adopté la « révolution numérique »

M. Ramaphosa, dans un discours prononcé lors de l’ouverture de la Maison nationale des chefs traditionnels au Cap a déclaré que la Covid-19 a forcé le pays à s’appuyer sur la technologie pour communiquer sur la lutte contre la pandémie.

« Nous avons adopté de nouvelles méthodes de travail, de nouvelles façons de faire les choses (depuis la pandémie) », a déclaré le chef de l’Etat.

Il a ajouté que le pays a également adopté des processus technologiques « qui nous permettent de nous réunir de manière plutôt rentable, de continuer à faire le travail qui doit être fait ».

« Et c’est à cet égard que certains processus de relance économique comme la révolution numérique doit être axés sur les communautés rurales », a poursuivi Ramaphosa.

Le Président Sud-Africain a déploré le fait que le secteur privé ait tendance à se concentrer uniquement sur les zones urbaines.

Il appelle à un partenariat entre le gouvernement, les chefs traditionnels, le secteur privé, la société civile et les autres parties prenantes pour relever les défis auxquels le pays est confronté.

« Nous avons démontré au cours de l’année écoulée que, lorsque nous travaillons ensemble. Nous pouvons réaliser de grandes choses », a-t-il déclaré.

Source:Journaldebanqui.com

Un logiciel
Investissement Technologies

L’américain Infor veut stimuler sa croissance en Afrique

Infor est un éditeur de logiciel américain. Il commercialise des progiciels de gestion informatique, financière ou encore de ressources humaines. Infor envisage de stimuler davantage sa croissance sur le continent africain. La firme vient de nommer Amel Gardner au poste de vice-président et directeur général pour la région Moyen-Orient et Afrique. Amel Gardner cumule 20 ans d’expérience dans l’industrie de la technologie notamment en Afrique où elle a dirigé les activités régionales de plusieurs multinationales dont Epicor Software, Lenovo et Dell.

« Le Moyen-Orient et l’Afrique sont une région à forte croissance pour Infor et présentent un énorme potentiel de développement. L’objectif d’Amel et de son équipe sera de permettre aux clients d’exécuter avec succès des projets de transformation numérique et de bénéficier de gains de productivité améliorés grâce aux solutions Infor », a déclaré Joerg Jung, vice-président directeur d’Infor pour la région EMEA.

Depuis quelques années, le marché des services informatiques est en ébullition en Afrique. On constate d’importantes prises de position de la part d’entreprises étrangères. L’Afrique du Sud a pendant longtemps gardé une certaine longueur d’avance. En effet le pays a une croissance en glissement annuel de 11,4 % en 2019 sur le seul secteur des logiciels. Récemment, certains experts estiment l’Afrique de l’Ouest fortement prometteuse. Avec en tête un pays comme la Côte d’Ivoire, en raison de la dynamique d’investissements.

Facebook
Business Entreprenariat Made in Africa Technologies

« Dreamers & Doers » : l’histoire de six entrepreneurs africains ayant réussi grâce à Facebook

La majorité des entrepreneurs africains pour la réussite de leurs projets, passent par Facebook et ses plateformes filiales. C’est ce que veut démontrer le réseau social en lançant la série « Dreamers & Doers » sur Guardian TV. La série a pour mission de montrer l’impact de la plateforme sur les PME nigérianes et ghanéennes.

La série Dreamers & Doers qui est diffusée depuis le 11 novembre 2020 s’inscrit dans le cadre de la campagne #FBSuccessStory. La campagne met en exergue la manière dont les entrepreneurs en Afrique ont développé leurs activités en utilisant Facebook et ses filiales. La campagne met l’accent sur les PME du Nigeria et au Ghana.

Ainsi, sous forme d’une série spéciale « Dreamers & Doers » met en évidence six PME nigérianes et ghanéennes qui ont bénéficié des atouts de Facebook. Parmi tant d’autres, ces entrepreneurs ont connu une croissance en utilisant les plateformes et les offres de produits de la firme de Mark Zuckerberg. La série démontrera comment grâce au réseau social, ils ont pu surmonter les défis commerciaux, se connecter à leurs cibles et réussir sur leurs marchés.

Les six PME sélectionnées viennent du Nigéria et du Ghana. « Dreamers & Doers » parlera des Nigérians tels que Tricia Ikpowonba (@triciabiz), Samiah Oyekan-Ahmed (The Gift Source), Gina Ehikodi (geenafoodiesandspice) et Oluwatoyin Onigbanjo (@ Augustsecrets.ng). Au Ghana, Guardian TV mettra le projecteur sur Ameyaw Debrah et Christie Brown (@christiebrowngh).

Facebook veut démontrer par cette campagne à quel point, il est devenu un moteur clé de la croissance des entreprises ces dernières années. En effet, le réseau social est une niche pour les entrepreneurs qui deviennent assez fréquents sur ses plateformes.

Plateforme-de-paiement-au-Benin
Finance Réussite Technologies

Une plateforme de paiement électronique pour le Benin

Le Bénin vient de se doter de sa Plateforme Nationale de Paiement Electronique (PNPE). Elle a été mise en œuvre par l’Agence des services et systèmes d’information (ASSI) pour la généralisation du e-commerce au Bénin et présentée aux acteurs de la fintech.

Son but est de favoriser l’inclusion financière des couches de la population hors des circuits économique actuelle. La ministre béninoise de l’Economie Numérique et de la Digitalisation a donné des explications à ce sujet.

« La plateforme nationale de paiement électronique est une pièce maîtresse de notre stratégie numérique, qui va être le hub de concentration de toutes les solutions de paiements existantes, aujourd’hui et à venir aussi dans le futur, qui permettra de rendre ces solutions interopérables et par la même occasion, de remplir d’autres objectifs qui sont liés à l’inclusion financière, à la facilité de paiement et au suivi de ces paiements », a-t-elle déclaré.

Cette plateforme nationale de paiement électronique au Benin va faciliter l’inclusion financière. C’est une aubaine pour les populations en marge des circuits économiques actuels. Cette solution numérique va également favoriser la centralisation de tous les paiements des services financiers publics au Bénin. Cette innovation vient faciliter la dématérialisation des paiements de services au sein de l’administration, le paiement en ligne des services et contenus numériques et favoriser le développement de l’e-commerce.

Il s’agit d’un levier majeur de la digitalisation du Bénin et d’un pourvoyeur de croissance. En effet, la plateforme va contribuer à la diminution des coûts de transaction et à la mutualisation des services. En plus de favoriser l’inclusion financière, elle devrait booster l’e-paiement marchand, encore au second rang dans le pays.

foodretail
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Evénement en ligne : Food & Retail West Africa 2020

Business Club Africa est un réseau d’affaire privé pour les cadres, manager, CEO et investisseurs ayant des activités en Afrique. En devenant membre, vous profitez de mises en relation et de services personnalisés et accédez en exclusivité aux appels d’offres et rencontres privées.

Business Club Africa organise un événement 100% digital le 3 décembre 2020 pour les acteurs de l’agroalimentaire. Il s’agit d’un événement incontournable où les décideurs de l’agroalimentaire et de la distribution en Afrique de l’Ouest se rencontrent. L’événement rassemble autant des pays Africains francophones qu’anglophones. C’est une opportunité pour les participants d’explorer le marché agroalimentaire, de promouvoir leur marque et même signer de nouveaux contrats.

Business Club Africa vous donne l’occasion de rencontrer les principaux acteurs de l’industrie alimentaire et développez votre activité en Afrique de l’Ouest !

L’événement en chiffres

L’événement accueillera:

  • plus de 300 participants
  • plus de 80 exposants
  • plus de 25 pays

venant d’entreprises nationales & internationales.

100% des participants sont des cadres dirigeants et supérieurs, qui opèrent dans la production agricole, la transformation agroalimentaire, ou dans la vente et la distribution.

Comment y participer ?

En tant que visiteur, vous aurez accès aux stands virtuels, aux sessions de réseautage et vous profiterez d’un an d’adhésion au Business Club Africa.

En tant que exposant, vous et 2 autres personnes de votre choix auront accès au pack visiteur + des conférences vidéos avec les participants, mise à disposition de contacts qualifiés et vous aurez votre propre stand virtuel.

Enfin en tant qu’exposant premium, vous profiterez en plus d’un plus grand stand virtuel, une grande visibilité dans l’entrée du hall de la conférence et apparaitrez dans la newsletter.

Pour participer vous pouvez dès maintenant vous inscrire et réserver votre stand.